Dimanche matin, début janvier 2026. Un laboratoire Tesla, habituellement silencieux le week-end, bourdonne d’activité. Jason Calacanis, investisseur providentiel reconnu et proche d’Elon Musk, franchit les portes de ce lieu habituellement fermé au public. Ce qu’il découvre ce jour-là le pousse à faire une déclaration fracassante sur les réseaux sociaux : “On oubliera que Tesla fabriquait des voitures”. La raison ? Une démonstration privée du Tesla Optimus V3, la version fantôme du robot humanoïde dont personne n’avait encore vu la moindre image.
Elon Musk lui-même valide indirectement en répondant “Probably true” au tweet de Calacanis. En tant que propriétaire Tesla et observateur attentif de l’écosystème, cette révélation m’interpelle profondément. Je te partage mon analyse de ce témoignage exceptionnel, entre enthousiasme technologique et réalisme industriel nécessaire.
Un accès privilégié au laboratoire Tesla un dimanche matin
Pour comprendre l’importance de ce témoignage, il faut d’abord savoir qui est Jason Calacanis. Cet entrepreneur et investisseur de premier plan n’est pas un simple observateur externe. Proche d’Elon Musk depuis des années, il a bâti sa réputation sur des prédictions technologiques plutôt justes et un accès privilégié à l’écosystème des startups de la Silicon Valley.
Le contexte de cette visite est tout sauf anodin. Un dimanche matin dans un laboratoire Optimus en pleine activité, avec de nombreux employés présents malgré le week-end, signale clairement un projet en phase de développement accéléré. Tesla ne montre pas ce V3 au grand public, ni même au CES 2026 où la version V2.5 avait fait quelques apparitions.
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Cette stratégie de démonstrations privées pour investisseurs et partenaires triés sur le volet révèle quelque chose d’important : Tesla teste probablement les réactions avant un dévoilement officiel. Ils veulent s’assurer que le produit est à la hauteur des attentes colossales qu’ils ont eux-mêmes créées.

“On oubliera que Tesla fabriquait des voitures” : une déclaration qui fait réfléchir
La citation complète de Calacanis, publiée juste après sa visite, ne laisse aucune ambiguïté sur son enthousiasme. Son ton est sérieux, presque solennel. Mais que signifie vraiment cette prédiction radicale ?
Rappelons le contexte : Tesla est aujourd’hui le 5e constructeur automobile mondial en volume. L’automobile représente plus de 95% du chiffre d’affaires de l’entreprise. Affirmer qu’Optimus deviendra LA source de revenus principale, c’est prédire une transformation industrielle d’une ampleur rarement vue dans l’histoire économique récente.
Cette prédiction me fait penser à d’autres pivots industriels majeurs : IBM passant des machines à écrire aux services informatiques, Nokia dominé puis balayé dans la téléphonie mobile, ou Apple se transformant d’un fabricant d’ordinateurs en créateur d’écosystème mobile. Ces exemples montrent que les révolutions industrielles sont possibles, mais aussi imprévisibles.
En tant que propriétaire Tesla, j’avoue avoir du mal à imaginer la marque sans ses voitures. MAIS – et c’est un gros “mais” – je me souviens aussi avoir pensé qu’une berline électrique à 100 000€ ne marcherait jamais. La Model S m’a prouvé le contraire. La vision de Musk a souvent 5 à 10 ans d’avance sur le marché.
Une réserve s’impose toutefois : Calacanis est investisseur, pas ingénieur en robotique. Son enthousiasme doit être pondéré par la réalité technique et les défis immenses qui attendent Tesla sur ce marché naissant.
Optimus V3, la version fantôme que personne n’a encore vue
Ce que confirme Elon Musk
La réponse “Probably true” d’Elon Musk au tweet de Calacanis constitue une validation indirecte mais claire. Ce style de communication, avec une prudence mesurée, contraste avec les annonces habituellement plus directes et parfois exubérantes de Musk. Cela suggère qu’il prend cette prédiction au sérieux.
Musk confirme aussi implicitement que le Tesla Optimus V3 n’a effectivement jamais été montré publiquement. Aucune vidéo officielle, aucune présentation lors d’événements majeurs comme le CES 2026 où la version 2.5 était présente. Cette stratégie de communication ultra-contrôlée est inhabituelle pour Tesla, généralement prompt à communiquer sur ses avancées.
Les différences probables avec V2 et V2.5
Pour contextualiser, rappelons les versions précédentes : la V2 de 2024 disposait de 19 degrés de liberté avec des mains à 11 DoF. La V2.5 de fin 2025 améliorait la démarche et la manipulation fine des objets.
Concernant V3, je ne peux formuler que des hypothèses basées sur le témoignage de Calacanis. L’intégration IA via des LLM semble nettement plus poussée. L’autonomie décisionnelle serait accrue, permettant au robot de s’adapter à des situations imprévues. Les capacités de manipulation ont probablement fait un bond qualitatif majeur.
Mon interprétation ? Si Tesla garde V3 secret, c’est probablement qu’il représente un avantage concurrentiel trop important pour être révélé prématurément. Avec Boston Dynamics, Figure et d’autres acteurs qui progressent rapidement, la confidentialité devient une arme stratégique.

L’objectif démesuré : 1 milliard de robots Optimus
Calacanis évoque un ratio 1:1 – un robot Optimus pour un humain sur Terre. Avec une population mondiale d’environ 8 milliards d’humains, l’objectif intermédiaire d’1 milliard de robots représente déjà une première étape colossale.
Pour mettre cet objectif en perspective, comparons avec la production de masse automobile. Tesla produit actuellement environ 2 millions de véhicules par an. La production automobile mondiale tourne autour de 80 millions d’unités annuelles. Produire 1 milliard de robots équivaudrait donc à 12,5 années de production automobile mondiale actuelle.
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Les défis industriels sont monumentaux : création d’une chaîne d’approvisionnement de zéro, production à grande échelle d’actionneurs complexes, de capteurs avancés et de processeurs IA puissants. Sans oublier la formation du personnel, la standardisation des processus et le maintien d’un niveau de qualité constant.
Mais Tesla a déjà prouvé sa capacité à scaler. De 0 à 2 millions de véhicules en 20 ans, le modèle reproductible des Gigafactories et l’intégration verticale constituent des avantages majeurs. Si quelqu’un peut relever ce défi, c’est bien Tesla. Leur expérience en manufacturing de masse est unique dans le secteur technologique.
L’IA générative au cœur de la révolution Optimus
Ce qui distingue vraiment Optimus de ses concurrents, c’est l’intelligence artificielle qui l’anime. Les Large Language Models (LLM) servent de cerveau au robot, lui permettant de comprendre le langage naturel, de s’adapter à des instructions complexes et d’apprendre continuellement de nouvelles tâches.
Calacanis évoque cette vision d’automatisation des tâches que “nous ne voulons pas faire” – les travaux pénibles, répétitifs ou dangereux. Logistique d’entrepôt, assemblage répétitif, nettoyage industriel, maintenance en environnement hostile : autant de domaines où Optimus pourrait libérer du temps humain pour des activités plus créatives et épanouissantes.
L’avantage Tesla est considérable ici. Les millions de kilomètres de données accumulées via le FSD (Full Self-Driving) constituent une base d’apprentissage unique. Le transfert d’apprentissage vers la robotique humanoïde s’appuie sur une infrastructure IA déjà existante et éprouvée sur le terrain.
Avoir utilisé le FSD Beta, je comprends la puissance de l’approche itérative de Tesla. Si Optimus bénéficie de la même méthodologie d’amélioration continue basée sur des données réelles, le potentiel est véritablement immense.
Entre enthousiasme technologique et réalisme nécessaire
Ce témoignage de Calacanis change indéniablement la donne. C’est la première impression externe vraiment crédible sur V3, et elle confirme que Tesla est probablement très en avance dans son développement. L’intensité de cette session du dimanche matin prouve que le projet est prioritaire.
Restons néanmoins prudents sur les délais. L’historique Tesla montre des promesses souvent ambitieuses avec des délais qui s’allongent. La robotique humanoïde présente une complexité encore supérieure à l’automobile. Et selon des sources du secteur, les questions de réglementation et d’acceptation sociale restent largement imprévisibles à ce stade.
Ce qui me passionne personnellement, c’est la possibilité de voir cette révolution robotique de mon vivant. L’impact sur notre quotidien pourrait être aussi profond que l’arrivée du smartphone. La cohérence de l’écosystème Tesla – de la voiture autonome au robot humanoïde – révèle une vision long terme impressionnante de cohérence stratégique.
Jason Calacanis a peut-être raison. Dans 10 ou 15 ans, quand je parlerai de Tesla, je mentionnerai peut-être d’abord Optimus, puis “ah oui, ils font aussi des voitures excellentes, j’en ai conduit une pendant des années”. L’avenir nous le dira, mais une chose est sûre : ce témoignage privilégié d’un dimanche matin pourrait marquer le début d’une nouvelle ère industrielle.
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