Artemis II : pour la première fois depuis 1972, des humains s’envolent vers la Lune — et SpaceX tient la clé de la suite
Le 1er avril 2026 à 18h35 EDT, depuis le Kennedy Space Center, j’ai regardé quelque chose d’incroyable se produire en direct sur mon écran.
Un SLS s’est arraché du sol avec, à son sommet, quatre humains à bord d’un vaisseau Orion — cap sur la Lune.
La dernière fois que ça s’est passé, c’était en décembre 1972. Cinquante-trois ans. Une génération entière. Une époque où personne parmi nous n’imaginait que l’humanité mettrait aussi longtemps avant de recommencer.
Et là, en 2026, ça repart. Pour de vrai. Avec des humains. Et, spoiler : SpaceX est au cœur de tout ce qui suit.
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Un départ historique : 53 ans après Apollo, l’humanité repart vers la Lune
Le décollage depuis le Launch Complex 39B est une image qui reste gravée. Le SLS, le plus puissant lanceur américain depuis Saturn V, avec Orion perché au sommet — une silhouette qu’on n’avait tout simplement plus vue depuis des décennies.
À bord, quatre astronautes qui écrivent déjà l’histoire avant même d’arriver quelque part :
- Reid Wiseman — commandant de la mission
- Victor Glover — pilote
- Christina Koch — spécialiste de mission
- Jeremy Hansen — spécialiste de mission
Le dernier humain à s’être approché de la Lune, c’était Gene Cernan, en décembre 1972, lors d’Apollo 17. Cinquante-trois ans d’écart. C’est vertigineux quand on y pense vraiment.
La mission dure 10 jours. Une fenêtre courte, mais dense. Et ce n’est pas juste une mission de plus dans un programme spatial — c’est la reprise d’un fil que l’humanité avait laissé tomber, et personne ne sait encore exactement où il va nous mener.

Artemis II n’est pas un alunissage : voici ce que la mission teste vraiment
Je vais être direct, parce que beaucoup de gens vont être surpris en apprenant ça : Artemis II n’est pas un alunissage.
C’est un vol de validation avec équipage. L’objectif, c’est de prouver qu’Orion tient la route avec de vrais humains à bord, en conditions réelles d’espace profond.
Ce qu’Orion doit démontrer concrètement :
- Ses systèmes de survie fonctionnent parfaitement loin de toute assistance
- Sa navigation en espace profond est fiable
- Les communications restent opérationnelles à 405 000 km de la Terre
Et il y a un chiffre qui mérite d’être souligné : 252 000 miles, soit environ 405 000 km. C’est la distance maximale atteinte par la mission — au-delà même d’Apollo 13, qui avait involontairement établi le record absolu lors de sa trajectoire de retour d’urgence.
Pourquoi cette étape est indispensable ? Simple : on ne pose pas le pied sur la Lune sans avoir d’abord validé que le vaisseau tient la route avec des humains à bord. C’est un test grandeur nature en conditions réelles, pas une simulation. Et aucun raccourci n’est possible.
Un équipage qui écrit l’histoire à plusieurs titres
Au-delà du contexte général, chaque membre de cet équipage franchit personnellement une barrière qui n’avait encore jamais été brisée.
Victor Glover devient la première personne de couleur à dépasser l’orbite basse terrestre. Cinquante-trois ans après Apollo, cette frontière-là tombe enfin.
Christina Koch est la première femme à s’approcher de la Lune. En 1972, aucune femme n’avait pu y aller. En 2026, c’est chose faite.
Jeremy Hansen, astronaute de l’Agence spatiale canadienne, est quant à lui le premier non-Américain à s’approcher de la Lune — un moment fort pour le Canada et pour la coopération spatiale internationale.
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Ces “premières” ne sont pas symboliques au sens vide du terme. Elles reflètent une vraie transformation de qui explore l’espace et pourquoi. Et derrière cet équipage, c’est tout un cadre collectif qui s’est mis en place : 60 pays ont signé les Artemis Accords. Ce n’est plus une course entre deux superpuissances — c’est quelque chose qui ressemble davantage à un programme de civilisation.

SpaceX au cœur de la suite : le Starship comme condition sine qua non de l’alunissage
Artemis IV et le Starship HLS : le rendez-vous de 2028
Artemis II ouvre la voie. Mais l’alunissage est prévu pour Artemis IV, en 2028. Et pour y arriver, la NASA a besoin d’une pièce que personne d’autre ne peut fournir : le Starship HLS (Human Landing System) de SpaceX.
C’est l’atterrisseur lunaire retenu par la NASA. Sans Starship opérationnel, il n’y a pas d’alunissage. SpaceX n’est pas un prestataire parmi d’autres dans cette équation — c’est la pièce manquante du puzzle.
Si tu veux aller plus loin sur ce rôle central, j’ai publié notre article dédié au rôle de SpaceX dans Artemis II qui détaille précisément les enjeux de ce partenariat NASA-SpaceX.
Le défi du ravitaillement orbital : un problème jamais résolu à cette échelle
Mais voilà où ça devient vraiment technique — et où l’incertitude reste entière.
Pour que le Starship HLS fonctionne, il doit être ravitaillé en propergol en orbite par un autre Starship. Ce transfert de propergol orbital entre deux Starships n’a jamais été réalisé à cette échelle opérationnelle. C’est la condition préalable technique que SpaceX doit démontrer avant que quiconque pose le pied sur la Lune.
L’enjeu est simple à formuler : si ce test échoue ou prend du retard, 2028 glisse. Et tout le calendrier Artemis glisse avec lui. Pas d’alarmisme là-dedans — juste les faits posés clairement.
Ce que Musk veut vraiment : une base permanente sur la Lune avant Mars
Elon Musk n’a jamais caché sa vision. Il l’a dit directement : “It’s been almost half a century since humans were last on the Moon. That’s too long, we need to get back there and have a permanent base.”
Ce n’est pas une métaphore. Sa vision ne s’arrête pas à un alunissage : il parle d’une base lunaire permanente, pensée comme étape intermédiaire sur la route de Mars.
Dans la logique SpaceX, le programme Artemis n’est pas une fin en soi. C’est un tremplin dans une stratégie multi-planétaire. Chaque mission, chaque validation technique, chaque “première” humaine s’inscrit dans ce fil rouge : rendre l’espèce humaine capable de vivre ailleurs que sur Terre.
C’est un pari vertigineux. Et comme le rappellent des experts du secteur, les leçons du programme Apollo montrent que chaque grande avancée spatiale a toujours commencé par une mission de validation — exactement ce qu’Artemis II représente aujourd’hui.
Artemis II n’est pas un point d’arrivée. C’est le vrai coup d’envoi d’une nouvelle ère spatiale. Et on a la chance, pour une fois, d’y assister en direct — les yeux grands ouverts.
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